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Alice Schÿler Mallet est plasticienne et commissaire d’exposition. Elle s'intéresse aux questions concernant le corps, l‘espace, la charge de certains matériaux et leur rayonnement  dans l ‘espace, leur fonction et leur utilisation. Elle détourne volontiers certains de ces matériaux pour produire décalage et troublepour retrouver des images pré existantes, archaïques et universelles, archétypes liés au matériau ou au lieu .  Elle a exposé son travail entre autres dans les galeries Avivson et Mamia Bretesche à Paris, Klaus Strickner à Vienne, la Galerie de Mandal en Norvège, le Centre d’art de Malmö en Suède, la galerie Lec tic tic à Nouméa ainsi qu ‘à Mexico, Dubaï, Nuit Blanche d'Oran 2012 et divers festivals et manifestations à Paris et en Normandie (Jeune Création 2012, DIVA  Paris et New York, Video Appart, Journées du Patrimoine, Mois de l ‘image, ect.)

 

(...)La présence (matérialisée) est une problématique récurrente chez Alice Schÿler Mallet, celle des traces des choses passées, des corps et esprits disparus. L'usage de matériaux très divers,  est pour elle le moyen de construire un rapport sensoriel et personnel avec la mémoire – d'un lieu, des individus, d'un groupe social. Le matériau est compris dans sa dimension énergétique, autant de par les fonctions qu'on lui donne que de par ses caractéristiques biologiques. A partir de là elle construit une œuvre anthropologisante où chaque matériau est observé comme canalisation de nos sentiments, de nos peurs ou frustrations à un moment où nos sociétés évacuent toute part de spirituel dans notre rapport au monde. (...)

Frédéric Blancart 

 

Sa recherche de commissaire  la pousse vers l ‘interdisciplinarité, faisant se réunir plasticiens, scientifiques, critiques, historiens, musiciens, architectes, urbanistes, paysagistes, cinéastes, performers... Elle invite des personnes à venir étudier un sujet, un endroit ou une période historique sous des angles d’appréhension différents, à partager leurs expériences et trouver de nouvelles grilles d’analyse concernant le paysage, l’architecture, le patrimoine, la mémoire et le rôle de l‘artiste dans ces différents lieux. Les évènements créés sont ainsi à la limite de la fiction et du documentaire, en lien avec les habitants et les espaces, ouverts à des interprétations multiples mais ancrés dans des contextes. Elle a ainsi été commissaire de la Biennale le Temps d'une marée à Dieppe en Normandie  en co- commissariat avec AWP en 2005 et 2007, puis du festival Diep avec Philippe Terrier Herman et Sarah Michel en 2010, 2011, 2012, 2013.

 

Alice Schÿler Mallet is an artist and a curator . Her artistic research is directed towards her interests in the body and space, the energetic charge of certain materials and their influences on body and space, and the function of materials and their use. She deliberately distorts certain materials to produce distance and blur . She is interested in the phenomenon of light, memory, and all energy becoming form, all invisibility taking a physical shape. She uses mediums such as video, textile, photography, painting, as well as construction materials such as tar, reflective paint or anti-slip material, or used material like cast-off fishing nets, cotton or lace, to create site-specific installations that have a clear relation to places and their history.She has shown her work in Gallery Avivson  and Mamia Bretesche in Paris, France, Klaus Strickner in Vienna,  Austria, Mandal Gallery in Norway, The Malmö Art Center in Sweden , Gallery Lec tic tic in Nouméa, New Caledonia as well as in Mexico, Dubaï and many festivals and events in Paris and  Normandy (DIVA, Video Appart, Days of Patrimony, Mois de l’Image, etc.)As a curator, her work has been towards interdisciplinarity, creating encounters between artists, scientists, critics, historians, musicians, architects, urban planners, landscapers, film makers, performers. She invites people to study a subject, a place or an historical period from different perspectives and to share their experiences and find a new analytic framework concerning landscape, architecture, patrimony, memory, and the role of the artist in these different matters. The events that are thus created are at the border of fiction and documentary, in relationship with the inhabitants and the places, open to many interpretations but rooted in specific contexts.